Histoire Base relationnelle

Crucifixion

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La Crucifixion (du latin classique crucifixio) désigne le crucifiement de Jésus de Nazareth — considéré par les chrétiens comme le Christ — décrit dans les évangiles canoniques et mentionné dans les épîtres et d'autres sources anciennes.

Selon les textes néotestamentaires, Jésus-Christ fut condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate, et exécuté par le supplice de la croix avec l'inscription « INRI ». La date de cette crucifixion fut un vendredi 14 (selon saint Jean) ou 15 (selon les évangiles synoptiques) Nisan, au cours d’une éclipse de lune, ce qui correspondrait au vendredi 3 avril 33 selon l’astronome Jean-Paul Parisot. Sept paroles de Jésus en croix sont décrites dans les évangiles canoniques.

Les péricopes de l'arrestation de Jésus, de son procès, du portement de croix et de sa crucifixion, font partie du récit de la Passion. Le passage de la crucifixion à la résurrection de Jésus est aux fondements de la religion chrétienne.

Dans l'Évangile selon Jean, Jésus est obligé, comme d’autres condamnés au crucifiement, de porter sa propre croix jusqu’au mont du Golgotha (la place du crâne), le lieu de l’exécution.

Personnes

Jésus DE NAZARETH


Chez Luc, l’obscurcissement du soleil et le déchirement du voile précèdent la mort du Christ. Ils manifestent, chacun, l’action divine, non après mais au cœur même de la Passion.

Luc reprend l’évocation du rideau déchiré du Temple. Ce rideau, ou voile, séparait le Saint des Saints du reste du sanctuaire (Ex 26,31). Le Saint des Saints accueillait le propitiatoire pour l’arche d’Alliance (Ex 25,21) et signifiait la présence de Dieu à son peuple, au sein du Temple. Il n’était accessible qu’au seul grand-prêtre, au seul jour du Yom Kippour, fête du Grand Pardon (Lv 16). Avec le déchirement du rideau, la présence de Dieu n’est plus voilée : le Christ, crucifié, vient maintenant la révéler.

Marie Salomé de DAVID


Les quatre Évangiles canoniques affirment que plusieurs femmes ont vu de loin la Crucifixion et trois d’entre eux citent Marie Madeleine. Marc (15:40) les nomme : Marie Madeleine, Marie (mère de Jacques) et Salomé. Matthieu (27:55-56) énumère Marie Madeleine, Marie (mère de Jacques et de Joseph) et la mère anonyme des fils de Zébédée (qui peut être la femme que Marc appelle Salomé).

Marie-Madeleine de BÉTHANIE


Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir.

Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.

Marie Jacobé de LA BIBLE


Il y avait aussi des femmes, qui observaient de loin, et parmi elles, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé, qui suivaient Jésus et le servaient quand il était en Galilée, et encore beaucoup d’autres, qui étaient montées avec lui à Jérusalem.

Marie de Nazareth


Dans la scène de la crucifixion à Jérusalem, Jean signale la présence de la mère de Jésus près de la croix et rapporte les paroles que celui-ci adresse à sa mère et au disciple qu'il aimait.

« Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »

Lieux