Famille - Parents et enfants

Raymond Ier DES BAUX BERRE



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Bertrand II DES BAUX BERRE
- 1201
Etiennette des BAUX
1175 -
imgRaymond Ier DES BAUX BERRE
1195 - 1236
 
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Seigneur de Berre Marignane -Vicomte de Marseille

Raymond des Baux (c.1193-1235/1237), était le fils de Bertrand II des Baux, seigneur de Meyrargues, et d Etiennette, et le neveu d Hugues, vicomte de Marseille et de Guillaume, prince d Orange, les frèresde son père Bertrand.. Appartenant à la maison des Baux, il épouse avant 1213 Alasacie de Marseille, fille d Hugues-Geoffroy, vicomte de Marseille, titre dont il hérite par les droits de sa femme. Vicomte de Marseille sous le titre de Raimon IV, il aurait eu quatre fils d'après la FMG : - Bertrand (1213-1266), seigneur de Meyrargues et vicomte de Marseille sous le titre de Bertran IV - Guillaume (1225-1265), seigneur de Berre , - Gilbert (1222-1277), seigneur de Marignane, -Raymond (1225-1258). Florian Mazel qui précise les dates de naissance et de décès des enfants précédents, mentionne également une fille Alazaïs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_des_Baux-Meyrargues mars 1203 Fos : Guilhem Porcelet et Uc Sacristain sont témoins de l'acte par lequel Guilhem des Baux, prince d'Orange, son frère Uc seigneur de Marseille, et leur neveuRaimon,seigneur de Berre, prennent Joan de Matha et la Trinité de Marseille sous leur protection ; Raimond des Baux, Seigneur de Berre, Meyrargues, Puyricard, Istres, qui accorda en 1206 à l'Hôpital de saint Jean de Jérusalem l'exemption du droit de péage dans ses terres, en présence de Sanche d'Aragon comte de Provence et de Hugues sire des Baux son oncle; Il ratifia avec sa femme, en décembre 1214 les donnations faites à l'église de Marseille par Pierre Bermond prévôt de la même église, et affranchit tout ce que les chanoines pourraient acquérir dans ses terres.Il régla comme arbitre avec Bermond Cornuti archevêque d'Aix et Geoffroy de Trets, les limites des comtés de Provence et de Forcalquier entre Raimond bérenger et Guillaume de Sabran, par une sentence rendue dans le château de Meirargues le 19 juin 1220. Il vendit en 1213 aux recteurs de la commune de Marseille pour la somme de 90000 sols royaux couronez, les droits qu'il avait dans cette ville du chef de sa femme; Mais se croyant dans la suite lésé dans ce marché,ilfit la guerre aux marseillais qui furent les plus forts et lui causèrent beaucoup de dommages dans ses terres. Ces différends furent enfin terminés par un traité conclu en 1225 et qui fut ratifié l'année suivante par sa femme et par ses enfants .Il donna en 1214 tout ce qu'il possédait dans le diocèse de Marseille à l'église Notre Dame de Sede de Toulon fondée par Gilbert vicomte de Rodez son trisaieul, et les chanoines de cette église l'associèrent lui, et sa famille à leurs prières. Le ler juillet de la même année, il promit fidélité et obéissance à l'église et au roi entre les mains du légat Milon , avec Hugues et Guillaume des Baux ses oncles; Il rendit hommage au mois de mai 1219 dans le château de Salon, à Hugues Béroards archevêque d'Arles, pour tout ce qu'il avait au Pont de Saint Geniès (Martigues) et pour les pâturages de la Crau. Il vendit aux Marseillais par acte passé à Meirargues en 1228 la seigneurie de Roquevaire et les droits qu'Aldéarde sa belle fille avait sur cette terre. Il se révolta en 1237 contre Raimond Bérenger comte de Provence, avec Rossolin de Fos et Raimond Geoffroy vicomtes de Marseille. Nostradamus raconte que ces seigneurs étant assiégés dans Marseille et craignant d'être forcés, armèrent 400 femmes qu'il firent présenter sur les murs de la ville, et que le comte fut si frappé par ce stratagème qu'il leur pardonna. Raimond des Baux fut marié avant l'an 1193 avec Alix, vicomtesse en partie de Marseille, fille et héritière de Hugues Geoffroy, III du nom, vicomte de Marseille, seigneur de Toulon et de Trets, et de Sibille. Elle consentit avec Geoffroy son frère, à la prière des Marseillais, à la vente qui leur fut faite, à condition que les recteurs de cette ville lui donneraient 12000 sols royaux couronnés pour ses épingles, et cette somme lui fut délivrée en passant le contrat. Raymond des Baux meurt en 1236 et ses domaines se partagent entre ses trois fils : -Bertrand eut Meyrargues, Puyricard et Eguilles, -Gilbert : Marignane et Saint Victoret, -et Guillaume eut Berres, Istres, Lançon et Châteauneuf. http://jean.gallian.free.fr/comm2/Images/genealog/Baux/pdf/p1b.pdf Marignane est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône. Elle est baignée par les rives des étangs de Berre et de Bolmon et traversée par le canal du Rove. Selon A. Longnon, à l époque carolingienne (IXe siècle) et au Xe siècle, Marignana , Cadarascum , Istrum et Fossa étaient les seules villes autour de l étang de Berre et, au début du règne de Henri Ier, en 1032, Marignana avec les premiers chevaliers du pays d Oc et Fos étaient des fiefs. Un château fut fondé sur les emprises d une construction templière, hypothèse renforcée par le fait que Guillaume et Raymond des Baux furent de la première croisade et bienfaiteurs et membres de l Ordre. Les Templiers avaient des biens dans cette seigneurie de Marignane et en particulier sur le site de Saint-Michel de Gignac , aujourd hui sur la commune du Rove. Au Moyen Âge, le lieu faisait partie de la seigneurie de Marignane, qui s étendait jusqu à la mer. Les Templiers en prirent possession au XIIe siècle, du fait de sa position stratégique qui les rendait maîtres de la plaine et des lieux de passages. Ils y édifièrent un château fort en éperon barré de rempartsreliés de tourscarrées. Les templiers avaient là une commanderie militaire, avec un commandeur de chevaliers, qui avec ses hommes assurait la protection du littoral et de l étang de Berre, permettant de lutter contre les incursions sarrasines et les bandes de pillards qui rançonnaient les voyageurs entre Marseille et Martigues. La chapelle du château fort s appelait à l origine «" Sainte-Marthe et Saint Michel »", cedernier étant le patron des templiers. En 1309, le site, abandonné des templiers et de sa population, passe à l ordre des chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.